AvantChaque lead : 5 à 10 min au téléphone, puis 3 min de saisie manuelle dans Apimo. Fois une cinquantaine de biens à la vente. Résultat : on n'ajoutait au fichier que les leads brûlants. Le reste filait.
AprèsLes leads des portails et du site arrivent qualifiés et regroupés, sans saisie. Le fichier client grossit tout seul.
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Le temps que ça mangeait
Chaque demande, c'était cinq à dix minutes au téléphone, puis trois minutes de saisie manuelle. Multiplié par une cinquantaine de biens, ça devient ingérable. Et si tu réponds quatre jours plus tard, le lead est déjà froid.
« Soit tu le fais sérieusement et tu y passes ta journée, soit tu laisses filer et tu perds ta crédibilité. »
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Pourquoi automatiser
L'option de requalification d'Apimo ne ratissait pas assez large : un acquéreur sur Dardilly n'était jamais reproposé sur les Monts d'Or ou le sud lyonnais. Il fallait élargir, qualifier plus de leads, et dépendre moins des portails.
« Notre force, c'est notre fichier. Nos ventes en off, notre portefeuille. »
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Ce qui a été automatisé
Ingestion autoSeLoger, Le Bon Coin et le site remontent dans Apimo sans saisie.
Questionnaire autoChaque prospect est qualifié dès le premier contact.
Regroupements élargisChaque bien est croisé avec tout le portefeuille, pas seulement les correspondances parfaites.
Les doublons, la grosse inquiétude du départ, sont gérés. Zéro créé.
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Ce qui tourne tout seul
Deux semaines après le lancement, le volume de leads qualifiés tombe chaque jour. Les regroupements automatiques génèrent du contact. Les biens sont bien plus diffusés dès qu'ils entrent. Le fichier client est réel, pas un argument de mandat.
« Le système tourne tout seul. Moi, je récupère du temps pour faire mon vrai job : appeler les bons clients. »
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Ce qui reste humain
L'automatisation débroussaille. Elle ne remplace ni l'appel, ni la découverte client, ni le rendez-vous. Sur dix demandes venues des portails, deux ou trois ont un vrai projet. Le système les fait remonter ; le reste, c'est le métier.
« On n'est pas des machines. Le but, ce n'est pas de passer sa journée à qualifier des prospects. »
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À qui il le recommande
À toute agence qui a quelques biens à la vente, et surtout aux structures intermédiaires à grandes qui veulent faire de l'off-market sérieusement. Recevoir un bien avant qu'il soit en ligne, c'est ce qu'il y a de plus qualitatif pour un acquéreur, et de plus valorisant pour un vendeur.
« On paye des portails pour des leads pas toujours qualitatifs. Là, on a un outil interne qui nous rend moins dépendants. »